Révélations
Voilà quelques jours que tous les yeux sont rivés sur Alexandre Benalla, accusé de violences envers deux personnes lors d’une manifestation du 1er mai. Placé en garde à vue suite à la mise en ligne de vidéos compromettantes par Le Monde, il a finalement été relâché samedi 21 juillet. Le Journal du Dimanche a dévoilé, dans son numéro du 22 juillet, ce que le collaborateur d’Emmanuel Macron avait dit aux enquêteurs.
L’homme a tout d’abord affirmé qu’il s’était rendu sur place, le 1er mai, sur demande de la préfecture de police. Il a ensuite précisé qu’un major de la Direction de l’Ordre Public et la Circulation lui avait fourni un casque – que l’on peut voir sur les différentes vidéos et images publiées. Pour justifier sa violence, il n’a pas hésité à sortir son code pénal pour en énoncer l’article 73 : « Dans les cas de crime ou de délit flagrant, toute personne a qualité pour en appréhender l’auteur et le conduire devant l’officier de police judiciaire le plus proche. » Une loi qui n’explique pas pourquoi il a, sans hésité, porté un coup à la tête d’un manifestant.
