Mais pourquoi ?
Dimanche 1er juillet aura lieu à Paris, et dans d’autres grandes villes de France, la marche des fiertés. Pour fêter l’évènement, l’Assemblée nationale avait accroché deux drapeaux arcs-en-ciel de part et d’autre de sa grande porte. L’un d’eux a été déchiré, dans la nuit du vendredi 29 juin. Le président de l’institution, François de Rugy, a partagé l’information le lendemain dans la matinée sur son compte Twitter. Il a également annoncé qu'une plainte sera déposée « dans les plus brefs délais ».
Je l’avais annoncé : l’Assemblée nationale est pavoisée du drapeau arc-en-ciel ????️????, en symbole de notre engagement dans la lutte contre toutes les discriminations, alors que les actes anti #LGBTI non seulement persistent mais augmentent en France. #MarcheDesFiertés pic.twitter.com/rSJAgCbzsd
— François de Rugy (@FdeRugy) 29 juin 2018
Une des banderoles arc-en-ciel ???? pavoisant l’Assemblée nationale a été dégradée cette nuit. L’auteur de cet acte de vandalisme a été interpellé. Il se revendique militant d’extrême droite et anti LGBT. L’Assemblée nationale portera plainte dans les plus brefs délais.
— François de Rugy (@FdeRugy) 30 juin 2018
Comme l’avait expliqué l’Assemblée nationale sur les réseaux sociaux, les drapeaux avaient été installés « en soutien à la lutte contre l’homophobie et contre les discriminations ». Plus tôt dans la semaine, des tags homophobes avaient été découverts dans le quartier du Marais, à Paris, où les passages piétons avaient été repeints couleur arc-en-ciel pour le mois des fiertés. La maire de la capitale, Anne Hidalgo, avait fermement condamné ces actes, et annoncé que les passages piétons colorés seraient permanents.
