Les noms, c’est comme les gens, c’est singulier, et c’est pluriel, par Tania de Montaigne
Si certains s’enorgueillissent de pouvoir déceler le vice ou la vertu rien qu’à partir d’un patronyme, ne serait-il pas alors plus simple qu’enfin tous les noirs, les juifs, les musulmans, tous les Autres s’appellent pareil ?
