Souvent stigmatisé, jamais anéanti, l’antifascisme entre en zone de turbulences
Depuis la mort de Quentin Deranque, l’antifascisme est pointé du doigt, certains le dépeignant même en «nouveau fascisme». Polarisation politique, institutionnalisation de l’extrême droite et affaiblissement d’un antifascisme de masse mettent toute une tradition dos au mur.
