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De Charlie Kirk à Quentin, l’extrême gauche tue

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Quentin aura éternellement 23 ans. Le jeune militant est mort pour avoir voulu protéger un groupe de militantes féministes dont le seul crime est de rappeler que l’immigration n’est pas la chance pour la France et l’Europe que nous décrivent les médias, les experts bien en cour, la gauche morale et bien sûr Jack Lang.

Comment se fait-il d’ailleurs que, dans la France de Macron, Alice, Yona, Mathilda et Anaïs doivent être protégées à chacune de leurs sorties publiques ou que Marguerite et Dora soient menacées de mort pour rappeler qu’un homme est un homme et une femme est une femme ? Ne nous avait-on pas appris, dès le plus jeune âge, que l’acquis civilisationnel nous interdisait de frapper une femme ? Et comment se fait-il que dans cette même France, il existe une frange, mélenchoniste, pour qui souhaiter une « balle dans la tête » à une militante féministe est naturel, comme le fit Raphaël Arnault, député Lfiste et tête de proue de la Jeune Garde, milice antifa.

La mort de Quentin nous rappelle que les militants d’extrême gauche agissent en toute impunité, chiens de garde du pouvoir qu’ils pensent combattre, punks à chiens d’idées décadentes et toutous dès qu’il s’agit d’être courageux. Quiconque s’est trouvé cinq minutes, cinquante fois, tous les jours face à eux le savent. Les antifascistes, qui se sont attribués cette étiquette pour couvrir leurs méthodes nauséabondes d’un vernis de respectabilité, intimident, enfarinent, frappent et tuent, mais, comme leurs victimes sont de droite, il n’existe plus, à leurs yeux, de morale qui vaille : tous les moyens sont permis, même les plus « impactants » pour reprendre les termes du lider maximo de la gauche française. Certains pays, comme les Etats-Unis ou la Hongrie, ont eu le courage de les inscrire sur la liste des organisations terroristes ; qu’attendent les autres ? Dans le cas du drame qui s’est joué à Lyon, comme dans beaucoup d’autres, ils sont les seuls responsables ; et honte à ceux, y compris à droite, qui rejettent la responsabilité sur les jeunes femmes de Némésis.

Certains médias idéologisés ont parlé d’ « affrontement », d’autres de « rixe » ; en aucun cas, il ne fallait parler de lynchage, de meurtre, de mise à mort à 10 contre 1. On entendrait presque Patrick Cohen parler de simple « différend » avant de se resservir aux buffets de la République, son acolyte Thomas Legrand se désoler que cela « fera le jeu de l’extrême droite » ou une sociologue inconnue et gavée d’argent public parler d’un Roméo et Juliette des temps modernes. Les mêmes ne manquaient pas de salive pour évoquer George Floyd ou Renée Good.

En attendant, la liste des innocents qui nous interdisent toute forme de lâcheté n’en finit pas de s’allonger : Arnaud Beltrame, qui s’est substitué à un otage lors d’une attaque terroriste, Lola et Philippine, toutes deux tuées par des OQTF, Thomas, massacré par ce que Libération appellerait un « groupe de jeunes ». A celle-ci s’ajoutent désormais les martyrs : Charlie Kirk, tombé en septembre dernier sous les balles d’un antifa aux Etats-Unis et Quentin, dont l’avenir nous dira s’il n’est qu’un nom de plus sur la liste ou la victime qui aura réveillé les consciences. Une certitude néanmoins : la mort ne doit pas être la fin de leur combat.

L’article De Charlie Kirk à Quentin, l’extrême gauche tue est apparu en premier sur Causeur.