«Un bain de sang se déroule actuellement en Iran», selon Amnesty International
Près de deux semaines après le début des manifestations contre le régime, les autorités ont utilisé l'une de leurs armes habituelles : la coupure des télécommunications. Le Guide suprême iranien Ali Khamenei a affirmé ce vendredi 9 décembre que la République islamique ne « reculerait pas » face à des manifestants qu'il qualifie de « saboteurs » et de « vandales ». Cela ne fait qu'augmenter l'inquiétude d'Amnesty International qui a publié ce vendredi une enquête sur la répression des manifestations depuis le 28 décembre. Interview avec Fanny Gallois responsable du Programme Libertés chez Amnesty International France.
