ru24.pro
World News
Февраль
2026
1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13
14
15
16
17
18
19
20
21
22
23
24
25
26
27
28

Ça se complique encore plus pour Chevalier

0

La traversée du désert se prolonge et l’inquiétude grandit au sommet de la sélection. Détrôné par Matvey Safonov dans les cages du Paris Saint-Germain depuis près d’un mois, Lucas Chevalier traverse une zone de turbulences inédite. Ce déclassement en club, hautement problématique à l’approche de la Coupe du monde dans quatre mois, n’a pas échappé à Didier Deschamps. Interrogé ce jeudi en marge du tirage au sort de la Ligue des champions, le patron des Bleus n’a pas caché que ce statut de remplaçant devenait un véritable obstacle pour celui qui était installé comme la doublure de Mike Maignan.

Un avertissement sans frais

Sans condamner définitivement son gardien, le sélectionneur a manié la prudence, rappelant que « d’ici mars, il peut se passer beaucoup de choses ». Toutefois, le message subliminal est limpide : l’inactivité prolongée à ce poste spécifique est rédhibitoire au niveau international. « C’est évident que de jouer c’est important », a souligné Deschamps, renvoyant la responsabilité à Luis Enrique tout en notant que les choses peuvent « évoluer », espérant que ce soit « dans le bon sens ».

Le constat est lucide et sonne comme une menace pour la place de Chevalier dans la liste. « Évidemment que la situation de Lucas n’est pas la meilleure pour lui, ni pour nous », a admis le technicien français sur La Chaîne L’Équipe. Deschamps a promis une « réflexion approfondie » le moment venu, laissant entendre que la hiérarchie pourrait être bousculée si le temps de jeu du Parisien restait nul.

La concurrence en embuscade

La pression est désormais maximale sur l’ancien Lillois. Si Deschamps assure qu’il a « encore du temps », il a également précisé suivre « les bons gardiens » susceptibles d’offrir des alternatives crédibles. Pour Chevalier, l’équation est simple mais cruelle : il doit espérer un revirement de situation à Paris ou une méforme de son concurrent russe. Faute de quoi, la sélection tricolore pourrait avancer sans lui vers l’échéance suprême de l’été prochain.