Attal veut que la France dirige "une coalition d'Etats" pour "faire tomber" le régime iranien
Ces nations s'attacheraient à "renforcer partout où c'est possible et rendre vraiment effectives les sanctions" contre Téhéran, a dit le patron du parti Renaissance sur France Inter.
Ces pays s'engageraient aussi "à publier des listes extrêmement précises de tous les exécutants du régime" pour qu'ils puissent être un jour poursuivis, a-t-il ajouté.
La coalition préparerait aussi "l'après", pour éviter le "chaos" après l'hypothétique chute des mollahs, a indiqué Gabriel Attal, sans s'étendre sur la méthode qui permettrait de faire tomber ce régime.
Le député a répété que si un Etat décidait d'intervenir en Iran, il se "garderait bien de le condamner".
Le président américain Donald Trump a multiplié en janvier les menaces d'intervention militaire en Iran face à la répression des rassemblements.
Mais le sujet semble avoir été éludé lors des pourparlers qui se sont tenus à Oman, les premiers depuis la guerre de 12 jours déclenchée en juin par Israël.
Des manifestations antigouvernementales massives ont commencé le 28 décembre contre la hausse du coût de la vie en Iran et ont ensuite évolué en un mouvement de contestation contre le pouvoir.
Mardi, des habitants de la capitale Téhéran ont de nouveau scandé des slogans contre la République islamique, selon des images publiées sur les réseaux sociaux.
L'ONG Human Rights Activists News Agency (HRANA), établie aux Etats-Unis, a dit de son côté avoir confirmé la mort de 6.964 personnes, des manifestants pour l'écrasante majorité, et enquêter sur 11.730 autres cas.
