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Октябрь
2025

Rennes part en vrille ! Incroyable retournement de situation pour Beye juste avant Toulouse

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Le Stade Rennais n’a jamais été le club le plus agité du pays, mais il fallait avoir le cœur bien accroché pour décrypter son actualité ces dernières heures.

Alors que l’avenir d’Habib Beye était en balance après une série de 5 matchs sans victoire en Ligue 1, certains médias ont annoncé le départ du technicien sénégalais dans la journée de lundi, avant que le journal L’Equipe ne prenne le contrepied de cette rumeur en affirmant que Beye restera.

Habib Beye va devoir se montrer très persuasif.

La prise de parole du principal intéressé est venu confirmer cet imbroglio : il y a bien eu un décision de la présidence désavouée par le propriétaire. Et Beye ne s’en cache même plus, soulignant sa proximité avec le clan Pinault. « La question s’est posée, oui. Par moments, elle a été arrêtée. Aujourd’hui, des gens croient encore en ce qu’on veut faire au Stade Rennais. Le soutien de mes joueurs, je l’ai tout le temps. Il y a une adhésion totale à ce qu’on veut faire. Je ne me suis jamais posé cette question. Je n’ai jamais été prêt à partir. Jamais je ne lâcherai ce poste-là, jamais, je ne lâcherai ma passion qui est d’entraîner. C’est un vrai bonheur (d’être le coach de Rennes, ndlr), c’est un club formidable. J’ai la chance d’avoir un propriétaire qui est exceptionnel. J’ai la chance d’avoir un propriétaire qui sait où je veux aller avec le club. Ce soutien-là est indéfectible depuis mon arrivée ».

« Ça devait s’arrêter, ça continue »

« On s’est dit beaucoup de choses, a continué Habib Beye. On a fait un bilan de tout ce qui se passait actuellement. Le plus important, c’est le focus sur ce match à Toulouse. On a la chance de pouvoir remonter très, très vite à cheval et de gagner un match à Toulouse où ce sera un match difficile. Dans la situation dans laquelle nous sommes, oui, il faut gagner. Dans le métier que nous faisons, je ne vois pas ça comme un ultimatum. On fait un métier qui est formidable. On a la chance de vivre cette passion, d’être avec les joueurs. Je ne vois jamais ça comme une sentence irrévocable »

« On est arrivé hier matin, on a entraîné l’équipe. Ce qu’il s’est passé, c’est qu’à un moment donné, ça devait s’arrêter, mais ça a continué parce que des gens pensent encore qu’on a l’énergie pour changer la dynamique actuelle. Je ne travaillerai jamais dans une logique d’ultimatum. (…) On ne va pas jouer un jeu de dupes. Vous avez tous vu les informations. Ça devait s’arrêter. Ça continue. Ça continue pour une raison très précise. Les dirigeants ont senti que j’ai l’énergie et les capacités pour faire gagner cette équipe demain. C’est comme ça, c’est le métier dans lequel nous sommes. Je suis ici parce que je suis l’entraîneur du Stade Rennais. On s’est posé la question de mon avenir au sein du club. Et à un moment donné, où on s’est vu, cet avenir a été peut-être différent par la perception qu’ils ont eue de mon engagement au sein du club. Ce n’était pas une entrevue où on dit stop, c’était une entrevue dans laquelle on dit : ‘tu es comment ?’ ». Une situation assez lunaire qui anime tous les débats en Bretagne. En cas de nouvel accroc à Toulouse, les prochaines heures pourraient être très agitées.