Son grand-père morlaisien avait caché des juifs pendant la guerre : elle souhaite qu’il soit reconnu comme Juste
Avant d’être déporté en 1944, comme 59 autres otages de Morlaix, André Féat a protégé des juifs, à Paris. Quatre-vingts ans après sa mort à Dachau, sa petite-fille Carole veut le faire reconnaître comme « Juste parmi les nations ».
