L'un des fondateurs de Time for the Planet invité par les centres des jeunes dirigeants d'Auvergne à Montluçon (Allier)
Le centre des jeunes dirigeants (CJD) de Montluçon (Allier) a reçu les clubs de Clermont-Ferrand et de Vichy pour un forum formation, jeudi 20 et vendredi 21 octobre, dans les locaux de l’Ifag.
Pour l’occasion, les adhérents avaient invité, jeudi, Arthur Aubœuf, l’un des fondateurs de l’entreprise à mission, Time for the Planet. Le jeune homme était venu présenter l’ambitieux projet de récolter un milliard d’euros pour créer cent entreprises, pensées intégralement pour lutter contre le réchauffement climatique. Pour ce faire, Time for the Planet met à disposition de tous, gratuitement, un Open source.
Faire connaître Time for the Planet et la problématique du climatArthur Aubœuf connaît bien les CJD pour en avoir rencontré plusieurs dans toute la France. « Je suis toujours très heureux de rencontrer des entrepreneurs. Ce sont des gens qui comprennent très bien la problématique climatique », souligne Arthur Aubœuf.
« Nous sommes ravis de pouvoir accueillir Arthur Aubœuf, s’est réjoui Denis Pouyet, président de région du CJD. C’est quelqu’un de très sollicité qui souvent se déplace devant beaucoup de personnes dans les grandes villes. Là, nous avons la chance de le recevoir à Montluçon. »
Le projet de Time for the Planet se fait connaître sans publicité par les rencontres et le bouche-à-oreille.
150 personnes invitéesEn plus de la soixantaine de membres des trois CJD auvergnats, 150 personnes extérieures avaient été invitées pour écouter Arthur Aubœuf, d’autant que tout citoyen peut être copropriétaire de Time for the Planet à partir dès lors qu’il y investit un euro.
Des dirigeants actifs sur la question de l'environnementLe président de région met en avant l’intérêt poussé des dirigeants auvergnats pour les questions environnementales. « Nous avons eu quatre formations dont une autour de l’éconologie (contraction entre les mots économie et écologie, ce néologisme a été inventé par l’ingénieur Christophe Martz en 2003, N.D.L.R.). Il faut que nous faisions changer les mentalités chez nous et autour de nous, par rayonnement, chez nos clients, nos collaborateurs, nos familles », avance Denis Pouyet.
Dans son entreprise d’équipements moto, Sadem Group, Denis Pouyet met en place des actions vertes à tous les niveaux. « On trie, on fait attention à l’essence, on a des bâtiments écologiques. Cela fait l’objet de réunions. Il ne faut pas que ce soit le dirigeant qui impulse tout mais que ça vienne de tout le monde. »
Florence Farina : texte Florian Salesse : photos
